Christo à NY, « The Gates »

 C’était un cadeau pour mes quarante ans, j’en rêvais, voir New-York ! Quelle ville vivifiante, stimulante, inspirante ! Il faisait un froid de canard, étrange d’ailleurs, je me demande d’où vient cette expression, je n’ai jamais autant marcher de ma vie, nous faisions des kilomètres chaque jour et chaque fois avec le même plaisir et cerise sur le gâteau, alors que nous ne le savions pas, Christo installait au même moment,  » The Gates  » à Central Park, tous les jours le chantier avançait, très émouvant d’assister ainsi à la création d’une oeuvre, plus encore ensuite de s’y promener…

« Mon art est le résultat d’une réflexion et d’une intuition esthétique imposée à un environnement naturel et construit », disait Christo qui travaillait de concert avec sa femme Jeanne-Claude, lui le dessinateur, elle la plasticienne. Aujourd’hui, il n’est plus de ce monde mais ses images,ses dessins, ses constructions, ses mises en scènes, pionniers qu’ils étaient tous les deux du Land Art resteront à jamais dans notre patrimoine artistique et cette démarche simple de faire du beau sans autre message à faire passer que celui d’un regard esthétique sur le monde est une leçon de chose et d’approche de la vie qui personnellement me touche profondément…

 

Les femmes Bleu Natier !

Elles sont étonnantes, elles sont plurielles, elles sont jeunes et moins jeunes, elles sont elles-mêmes. Elles désirent, elles créent, elles travaillent, elles procréent, elles décident, elles doutent, elles avancent, elles aiment la vie, elles aiment s’habiller et se déshabiller aussi parfois quand elles le veulent bien, elles jubilent, jouissent, veulent le bien, elles fantasment, elles rêvent, elles aiment le beau, le bien, l’autre, elles sont femmes et fières oh combien de l’être, elles sont  » Bleu Natier « !

Ilaria Nistri dans le Madame

Le must have : les boots Santoni

Mode, mode d’emploi

Paris, la Fashion-Week, les nouvelles collections, les tendances, les défilés et l’heure des choix. Dans ce métier fou et passionnant de la mode, tout est toujours en mouvement. Chaque saison est un nouveau challenge, et il est parfois compliqué de s’y retrouver. L’offre est énorme. Beaucoup de créations en tout genre, beaucoup de matières, de formes, de propositions, de visions et au milieu de tout ça, il faut créer la sienne, celle qu’on va vouloir défendre en boutique. Il faut arriver à extrapoler ce qui va pouvoir plaire et satisfaire, séduire et faire rêver. Tout cela demande beaucoup de concentration, beaucoup d’écoute aussi, d’analyse fine et une part de feeling non négligeable. C’est un des autres aspects de mon métier que de choisir, que de sentir, que d’anticiper. Et ça me plait.

Quand au début de la saison arrivent les collections commandées près de huit mois auparavant et que tout se met en place comme par magie, c’est un vrai bonheur que de rencontrer l’enthousiasme de ses clientes et de pouvoir partager avec elles tout ce qui a été élaboré sur le papier et qui d’un seul coup prend forme et raison d’être.

La mode, n’a de sens, que s’il est vivante, portable et appropriée à celles à qui elle est destinée. C’est là tout l’intérêt et tout le sens de ma démarche chez Bleu Natier.

- HN -